À propos

Né sceptique en 1984, Laurent Obertone est provincial. Diplômé de l’École Supérieure de Journalisme de Lille, cet héritier de Philippe Muray est considéré par Michel Houellebecq comme l’une des grandes signatures de demain. En septembre 2011, Laurent Obertone présentait sa démission à l’hebdomadaire qui l’employait pour se consacrer librement à l’écriture de La France orange mécanique, document paru le 17 janvier 2013 (100000 ventes en trois mois). Son nouvel ouvrage, Utøya, est paru le 22 août 2013.

18 commentaires pour À propos

  1. A Laurent Obertone,

    Je vous signale mon article paru sur le blog l’Institut Turgot qui rend hommage à votre livre Orange mécanique et dont l’ambition est de le compléter sous un angle plus académique.

    http://blog.turgot.org/index.php?post/Dryancour-criminalit%C3%A9

    Bravo pour votre courage et votre force d’écriture.
    Avec mes meilleurs voeux de succès pour vos futures publications.
    Gilles Dryancour

  2. Pruvost Gérald dit :

    Bonjour,
    Bravo pour vos écrits politiquement incorrects et surtout pour votre courage….
    En qualité de fondateur d’un cercle culturel en Aquitaine, je serais très heureux de vous recevoir pour une conférence publique sur le thème de votre dernier ouvrage  » La France Big Brother ».
    Si cela vous parait possible, je vous remercie de bien vouloir me contacter, soit par courriel, à l’adresse suivante : coudougnol@yahoo.fr soit par téléphone au 06 03 58 23 31.
    Avec mes félicitations et remerciements anticipés: Gérald Pruvost

  3. BORIS dit :

    Bonjour,
    Super conférence à Béziers.
    J’ai été ravi de vous rencontrer, vous êtes accessible et vraiment sympathique.
    Continuez à résister, vous êtes une figure de la lutte contre le système.
    Les questions du public lors de la discussion étaient pertinentes.
    Je comprends que vous ne souhaitiez pas dénoncer les responsables de cette pensée unique.
    Mais, vos hypothèses de la bêtise et de l’intérêt personnel n’expliquent pas tout pour moi.
    Les relais du système journalistes, politiques, artistes, etc… ont été SELECTIONNES pour leur dévouement à la cause et cela leur permet de vivre grassement de leur collaboration.
    Pour autant le pouvoir n’est ni à l’Elysée, ni aux parlements, ni même dans les rédactions, tout cela n’est qu’une organisation de contrainte et de régulation de la « véritable autorité ».
    Au fait, je vous l’ai dit et bien que j’ai acheté Big Brother en Librairie, j’ai pu constater par curiosité que votre livre n’est pas exposé ou alors bien caché à la FNAC Montpellier.
    Amitiés sincères

  4. Si les soit disant petit genies ne se reproduisent pas suffisamment, c’est probablement qu’ils ne sont pas suffisamment adaptes a la nouvelle donne de la selection.

    Leur « genie » est trop scolaire, et ils sont justement le fruit d’une selection intensive sociale (et donc genetique definissant la domestication qui est une selection elon le critere de compatibilite a la domus humaine), qui les dessert en tant quindividu.

    Ce suicide demographique est probablement reel et illustre simplement les contraditions intrinseque d’un long processus de selection social qui aujourd’hui se revelent: pour permettre l’expansion d’une societe complexe il a fallu domestiquer l’etre humain (et non pas seulement l’apprivoiser) en eliminant progressivement les caractere d’aggressivite, de defiance lie a certaines hormones de stress. Dans le seul but de maintenir un systeme permettant l’expansion demographique.

    Pour ce systeme, peu importe la couleur de ces membres et sacrifier les plus doues n’est en rien problematique, tant que du sang neuf peut etre importe. Or du sang neuf, et de qualite, fayot et travailleur, il y’en a, et il se compte par milliard.

    Pour avoir travaille dans les meilleurs labo de physique, je peux temoigner du fait que le grand remplacement fonctionne bien: mexicain, chinois, russe et pakistanais sont tout aussi bon et tout aussi bosseur. Et ils ne sont pas desabuse comme les petits europeens (dont je fais parti).

    Parrellelement cela reduit les possibilites de reactions a un environement de plus en plus toxique, non seulement socialement (stress, precarite extreme et inedite historiquement), mais aussi biologique avec la baisse de la fertilite du aux divers reprotoxique auquel n’ont pas encore ete soumise massivement les populations etrangeres qui debarquent chez nous.

    Alors au lieu de pleurer sur son sort, on peut faire comme moi, et d’autre: quitter son job de premier de la classe, se torcher avec son diplome d’ingenieur docteur, se foutre aux allocs comme les etrangers, aller draguer et faire des enfants (raisonnablement, car la france est de toute facon surpeuple). Et surtout manger bio, s’installer loin de la pollution urbaine…

    A mon avis, vous avez une vision naive car liberale: comme si notre travail individuel, dans un monde machinise a mort avait encore un sens. Comme si dans un systeme economique ultra centralise et industrialise, notre activite avait encore une dimension morale quelconque. Une vision de journaliste qui n’a jamais travaille dans l’industrie, au milieu du bruit, des machines, des solvants et si loin, si loin des humains, que nous avons fini par etre domestique par elle.

    Cordialement

    Yann

  5. Frédéric Morand dit :

    Merci Laurent,
    eh oui, je vous dis Merci, car enfin vous arrivez à mettre en mots et en pages ce que je tente de comprendre depuis de nombreuses années. Vos ouvrages sont une réelle nécessité pour permettre à la masse de reconsidérer le gavage d’oie dont elle est victime.
    Les promoteurs du « Vivre ensemble » ne le pratique pas mais pratique le : « faites ce que je dis mais ce que je fais » et « surtout ne vous inquiétez pas, nous contrôlons tout »…surtout nous !!!!
    J’imagine les politiciens, les grands penseurs, les journalistes et Aymerich Caron vivre le 3vivre Ensemble » dans un quartier du 93 !
    Politiques et journalistes sont macabrement drôles.
    Il est évident que les faits ne les intéressent pas mais ils sont beaucoup plus motivés par l’intérêt qu’ils pourront tirés des faits. L’Etat ou la Raison d’Etat ne peuvent être mis en danger et la machine n’a de cesse d’être alimenter. Politiques de tout bord confondu pratiquent à merveilles la propagande de Goebbels alors qu’eux-mêmes tendent à nous donner des leçons. Une classe politique vérolées ayant comme motivation le cumul de fonctions afin d’accroître pouvoirs et intérêts. Des médias distillant à la manière d’NRJ, la bonne pensée et la bonne conduite à tenir.
    Une classe politique élitiste au service des puissants qui se proclame par le haut sans connaître la vie active et la réalité. Un droit de vote pour nous faire croire que la démocratie s’exerce alors que la plupart des personnes réveillées vote par défaut et non par choix. Combien de fois le peuple est-il consulté de manière directe pour les promulgations des lois…belle démocratie !!!
    Mais, la masse a le droit de consommer mais pas de réfléchir car quand elle consomme, on lui demande d’aller « choisir » parmi les choix qui ont été fait pour elles par d’autres.
    La démocratie a un coût, celui de nos impôts directs et indirects soit environ 70% de taxes prélevées pour financer le coût de l’Establisment Français.
    Alors encore merci Laurent pour votre travail minutieux, n’en déplaise à Aymerich Caron, pour vos chiffres et vos sources.
    Vous êtes le Noam Chomsky national.
    Vivement la suite de vos travaux……Wake up Néo 🙂

    Frédéric Morand

    • ELMERICH dit :

      « démocratie » « ledroit d’élire librement les maitres ne suppriment, ni les maitres, ni les esclaves » MARCUSE

  6. Paul dit :

    Bonjour
    merci pour cette conférence vendredi !
    …Pour comprendre qu’une femme puisse se faire violer dans le métro sans que personne ne réagisse : phénomène décortiqué dans le livre fascinant de Robert Cialdini « influence et manipulation ».
    Et surtout…continuez comme çà !

  7. HENRI dit :

    Il faut lire Laurent OBERTONE. Ce n’est pas tout les jours qu’un journaliste se permet de vous interpeller, de vous interroger, de vous martyriser et de déranger, vous cogner et de vous gueuler dessus. Vous refermez son livre tabassé, KO, exsangue mais plus conscient que jamais, les yeux grands ouverts !

    Laurent OBERTONE nous montre que 1984, c’est maintenant. Que Big Brother est plus vivant que jamais et que jamais le « cerveau humain n’a été aussi disponible ». ce dont ce félicitait d’ailleurs Lelay, ancien dirigeant de TF1.

    Obertone, avec des constats qui dérangent ou détonnent nous montre comment l’Homme moderne a été domestiqué, policé, « idiotisé », « crétinisé », dont le Saint Grâal est d’avoir le dernier objet connecté avec l’obligation de se pâmer devant une oeuvre d’art façon plug anal géant, place Vendôme. Tout un symbole !

    Obertone écrit là un livre salutaire, que nous devrions tous lire, documenté et concret, loin, très loin d’un pontifiant et creux « indignez-vous » de feu Monsieur Hessel.

    Vous n’entendrez pas parler de Laurent Obertone dans les médias. Sa dénonciation démontre qu’il a fondamentalement raison sur le phénomène que nous vivons.

    Déjà Souchon en 1993 nous le disait en chanson dans un clip aux couleurs Orwelliennes : « On nous inflige Des désirs qui nous affligent On nous prend faut pas déconner dès qu’on est né Pour des cons… »

    A lire !!!!!!!!!

  8. Frédéric Morand dit :

    Un petit partage pour encore et encore éclairer nos consciences.
    Merci Laurent d’insuffler le vent de l’éveil.

    Les dix stratégies de manipulation de masses

    Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.

    1/ La stratégie de la distraction

    Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. »
    Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

    2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

    Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

    3/ La stratégie de la dégradation

    Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués
    brutalement.

    4/ La stratégie du différé

    Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

    5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

    La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisant, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

    6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

    Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

    7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

    Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

    8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

    Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

    9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

    Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

    10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

    Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

    «Le pouvoir ne souhaite pas que les gens comprennent qu’ils peuvent provoquer des changements» – Noam Chomsky –

  9. Frédéric Morand dit :

    Cher Low Brother
    Voilà que vous n’argumentez nullement, vous présentez des affirmations et des vérités de comptoir digne du café du commerce !
    Visiblement, il y a des problèmes de compréhension qui sont dus à votre aveuglement émotionnel.
    L’inégalité des chances dans un pays prônant : Liberté-Egalité – Fraternité, ne vous émois pas et vous trouvez cela normal et non démonstratif d’un système corrompu.
    Mais que vous faut-il ?
    Ouvrez vos yeux, nos politiques de tout bords sont corrompus, un ministre des finances à gauche qui planque ces fonds, un mini président à droite qui traine un dizaine de casseroles derrière lui, et tout cela sans compter les délits d’initiés divers, les malversations, le lobbying, etc….
    Mais vous vivez sur quelle planète ?
    Vous vous fourvoyez en prenant comme exemple le règne animal qui ne serait rien sans le règne végétal et minéral. La notion de prédation pour l’animal n’existe que pour la subsistance et la sauvegarde de l’espèce. De plus sans le règne végétal, le règne animal disparaît (lire la loi du plus faible de Jean Marie Pelt). La loi du plus fort n’existe ni dans la nature, ni dans le livre que vous interprétez au lieu de le comprendre. L’homme étant lui aussi un mammifère cependant il n’est pas adapté à l’environnement naturel dans lequel il est censé évoluer (il ne possède ni bec, ni griffes, ni ongles , ne court pas très vite, ni très longtemps). Seul sa conscience ne le distingue de l’animal dit sauvage mais quand on regarde le comportement de l’être humain sur cette planète, on peut se poser la question suivante : entre l’animal et l’homme lequel des 2 est le plus sauvage ?
    Pour terminer, il est exact que Mr Obertone utilise un pseudonyme depuis le début de sa carrière d’écrivain et dans le but de ne pas nuire à sa famille. Malheureusement, Mr Obertone a effectivement fait l’objet de menaces. Bien entendu ces nouvelles ne se trouvent pas au JT de 20h.
    Comme à votre habitude, je ne vois pas de propositions de votre part, que de simples affirmations sans but constructifs.
    Que vous ne soyez pas en accord, il m’en convient? mais qu’apportez vous à l’édifice ?
    Quelles réflexions ?
    On peut totalement être en désaccord mais que cela soit constructif et que cela permette à l’être humain d’évolué !
    C’est ici que s’achève notre échange, si échange il y a eut car de votre part, je n’ai rien lu d’intéressant !
    Adieu Xtra small Brother.

  10. OLLIVIER dit :

    Bonsoir Mr.OBERTONE,

    J’ai lu votre dernier livre avec toute l’attention qu’il mérite.
    Un mot, un seul me viens à l’esprit « Dommage ».
    Votre livre à la couleur de la maladie, l’apparence du bon diagnostic, mais il lui manque le bon remède.
    J’ai le sentiment désagréable de mettre rendu chez mon médecin traitant, qui m’a ausculté, a porté le bon diagnostic, mais m’a laissé repartir avec des placebos en guise de traitement.

    Oui dommage!

    L’humble lecteur que je suis s’interroge. Il se rappelle à lui qu’il y a deux millénaires les hommes avaient « la vérité » sous leurs yeux et n’ont pas cru en elle et s’en sont détournée. Pire ils l’ont condamnée.

    *** Alors il leur demanda :
    – Qui dit-on que je suis ?
    – Et vous ! Que dites-vous que je suis ?

    Rien n’a changé, les mêmes questions produisent les mêmes effets et sont encore et toujours d’actualités.

    A vous lire.
    Cordialement.

  11. OLLIVIER dit :

    Quant au deux illustres inconnus, je laisse à leur piètre discernement et à leur médiocre copyright en matière de vidéos, les deux proverbes suivants :

     » Ne réponds pas à l’insensé selon sa folie, De peur que tu ne lui ressembles toi-même. »

     » Les moqueurs soufflent le feu dans la ville, Mais les sages calment la colère. Si un homme sage conteste avec un insensé, Il aura beau se fâcher ou rire, la paix n’aura pas lieu. Les hommes de sang haïssent l’homme intègre, Mais les hommes droits protègent sa vie.. »

    Ici s’achève ma contribution et mon monologue.

  12. Boris dit :

    Si tout ce qu’il trouve pour argumenter, est un extrait de pulp fiction, alors il vaut mieux le laisser dans sa m…e cérébrale.

  13. Bad mother fucker dit :

    Small B…

    Saltimbanque
    Manipulateur
    Arrogant
    Limité (très)
    Lobotomisé (totalement)

    Brebis (galeuse)
    Ringard
    Opportuniste
    Taciturne
    Hypocondriaque
    Endoctriné (absolument)
    Rabat-joie….

    End of story

  14. Laurent Obertone a été blacklisté de tous les merdias mainstream. Il va où l’invite… Par contre, pique assiette et et pendant ce temps là, vous êtes des sales bordilles du système.

  15. Bonjour,
    Il y a quelques temps j’étais persuadé qu’aucun journaliste n’avais le courage de peindre la situation telle qu’elle est. Bien évidemment tous aux ordres de leurs patrons de média . Peu de chance qu’un jour on lise quelque vérité que ce soit dans les journaux , autre que l’adresse du génial artisan fabricant des sabots en bois d’arbre ce qui représente environ 70% de  » l’info  » distillée au bon peuple.
    J’ai acheté votre bouquin car j’étais sûr qu’il ne serait pas édité en poche… et par curiosité. Pas déçue ma curiosité. Enfin on lit les choses telles qu’elles sont , enfin on nous décrit la réalité des choses. Bien sûr c’est un roman et il ne faut pas non plus le perdre de vue. Mais il est tellement ancré dans la réalité qu’on à l’impression de lire les nouvelles du jour.
    Alors oui certains vont vous taper dessus (c’est déjà fait.. ) vous dire que vous n’êtes ni Proust, ni Zola et vous savez que c’est vrai. Ce n’est pas le style ou l »écriture qui importe mais la vision des faits.. ils sont bruts, courts, sans concession et sont au plus près de la vérité. Bien sûr les endoctrinés, les belles âmes vont y voir tous les maux qu’ils dénoncent sans jamais imputer aux autres les travers que nous devons supporter et qui sont à l’origine des milliers de problèmes que nous connaissons. Mais je pense que vous avez enfin livré un texte qui donne vraiment une idée de ce qui se passe. Sans doute que les beaux parleurs pourfendeurs de fascistes et amateurs d’exotisme me tomberons dessus.Mais pour une fois qu’un auteur dit la vérité il est intéressant de lire sa prose.. Et non par pure idéologie le clouer au pilori. Car les détracteurs sont simplement des couards, des moutons incapables d’affirmer leur véritable pensée par peur d’être montrés du doigt. Moi je me moques totalement de ce que l’on peut penser de moi et je vous félicite pour cet écris qui m’a donné envie de lire sans doute d’autres écrits sous votre plume.
    Quand à vos détracteurs… je les emm… aà pied, a cheval, en bateau a voile selon une viielle tradition française qui se meurt.. la libre pensée!

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