Le huitième livre

Êtes-vous prêts à monter à l’assaut ?

Éloge de la force est dans toutes les librairies. C’est mon huitième livre en huit ans. Le plus spécial, le plus ambitieux, le plus personnel peut-être, le plus dangereux sans doute… Dans mon répertoire, ce livre est à part. Ce n’est pas un document, ni un roman, c’est la réponse directe et circonstanciée à cette question, toujours la même, toujours éludée, que l’on se pose tous ensemble depuis des années.

« Que faire ? »

Le temps des constats est terminé, celui des actes s’ouvre. Ce livre apporte des réponses. Claires, complètes, immédiates. Individuelles et accessibles. Ne manquez pas ce rendez-vous. Il est temps pour les esprits libres de reprendre en main leur destin. Je compte sur vous pour passer le message : parlez de ce livre autour de vous, partagez mes publications, faites-le connaître, car aucun grand média ne le fera. Vous serez, comme vous l’avez toujours été, mon premier média.

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Quand on peut faire plaisir

Noël

Noël a lieu dans dix jours, et vous ne savez toujours pas quoi offrir ? Le livreur Colissimo a perdu / revendu / mangé votre colis ? Il est encore temps d’agir, via un cadeau tout à fait utile, de quoi secouer le cousin en phase d’éveil, ou enrager la tatie progressiste. Histoire de joindre le commerce au nécessaire, la collection au partage, et l’utile au désagréable.

Pour compenser la liste « rouge » de France Inter (radio la plus écoutée de France, avec nos impôts), et pour un montant total largement inférieur à votre redevance, voici ma liste de suggestions :

Guerilla – Le jour où tout s’embrasa (2016, poche). L’effondrement de la France en trois jours, suite à un « incident » dans une cité sensible. Roman d’anticipation basé sur des projections du renseignement. Bientôt mon livre le plus vendu.

Guerilla – Le temps des barbares (2019, grand format). L’effondrement, la suite. Les citoyens en mode survie, piégés par le chaos, l’hiver, et leur état de dépendance. Le troisième volet, suite et fin, est prévu pour 2021.

La France Orange Mécanique (2013, poche). L’ensauvagement. L’état des lieux de l’insécurité et du laxisme judiciaire, la lourde responsabilité des médias, la vérité sur la part de l’immigration dans la criminalité. Mon premier livre, malheureusement plus actuel que jamais.

La France Big Brother (2015, poche). Le conditionnement. Comment le monstre étatique et ses dépendances contrôlent les faits et les âmes, et comment nous subissons sa volonté jusqu’à notre totale perte de souveraineté. Que faire ? Comment réagir ? Sujet crucial, sur lequel reposera probablement mon prochain livre (2020).

La France Interdite (2018, grand format). L’immigration. Étude complète et chiffrée sur le changement de population en cours, ses causes, son importance, et l’intégralité de ses conséquences. Essentiel. Et aux couleurs du père Noël…

Le Diable du ciel (2017, grand format). Récit criminel, point de vue enquêteur. Pourquoi et comment Andreas Lubitz a pris seul le contrôle de l’Airbus de la Germanwings qu’il copilotait, pour l’écraser dans les Alpes avec 144 passagers et 5 membres d’équipage.

Utøya (2013, poche). Récit criminel, point de vue du tueur et des victimes. Pourquoi et comment Anders Behring Breivik a planifié et perpétré le plus grand massacre de masse à main armée jamais réalisé par un homme seul. Selon mes lecteurs, c’est à ce jour mon meilleur livre…

Voilà largement de quoi réussir vos fêtes – ou saboter celles des autres. C’est pour la bonne cause. De mon côté, ma promotion étant terminée, je fais d’ores et déjà en sorte que le père Noël ait quelque chose de neuf à se mettre sous la dent en 2020.

Bon dimanche à tous !

Laurent Obertone

NB. On peut aussi les acheter et les offrir après Noël.

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L’appel de la forêt

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Dans la profondeur de la forêt résonnait un appel, et chaque fois qu’il l’entendait, mystérieusement excitant et attirant, il se sentait forcé de tourner le dos au feu et à la terre battue qui l’entourait, et de plonger au coeur de cette forêt toujours plus avant, il ne savait où ni pourquoi ; il ne se posait pas la question mais l’appel résonnait impérieusement dans la profondeur des bois.

Il est toujours envoutant, ce bon vieux livre de Jack London, qui raconte l’ensauvagement progressif du brave chien Buck, mais ce n’est pas (tout à fait) le sujet – seulement le titre.

Ma période de promotion va se terminer, d’ici quelques jours. Période intense, hors tanière et loin du silence, période de déplacements, rencontres, discussions, autour des livres passés et à venir. Période de travail inconscient, qui permet de faire le point, d’organiser un peu mieux la suite, le confinement. Car ces temps de jours mangés de nuit, ces temps de grands froids qui viennent, de veillées et de lectures au coin du feu, de gamins aux yeux luisants de songes, de contes anciens, de marchés d’autres siècles, d’Avent, de crèches et de merveilles, de vapeurs de vin, de senteurs d’épices, de cierges et d’oranges, ce sont aussi les temps où l’on bûcheronne, en prévision des hivers suivants.

J’entends cet appel, de plus en plus fort. Je rentre dans l’hiver, et l’hiver veut entrer en moi. Je vais me raréfier – c’est déjà le cas – des réseaux. Veuillez nous excuser, l’auteur hiberne, coupe du bois – ou chasse en son pelage d’hiver, quelque part sur sa banquise, dans l’immensité des neiges, invisible, insaisissable, et parfois immobile, comme stupéfait, les joues rouges et les yeux brillants, ivre de l’infinie page blanche des possibles. Merci de laisser un message.

Que vienne dans toute sa rigueur cette belle saison mantelée de givre, ce retour à l’éternité terrienne, cette brasière au cœur les plus froids des hommes les plus durs. Que la plume fasse son œuvre et que les bois s’enneigent de l’épais silence des hivers immortels. Et avec les craquements du dégel, quand viendra la revanche du soleil, des fontaines, des ramages et des fleurs, quand la terre s’échauffera et que les serpents se désenglueront les dents, je saurai sans doute de quel bois sera fait mon printemps, et la rentrée littéraire du prochain automne, où je sais qu’on m’attend.

Écoutons encore London :

Il y a une patience dans la vie sauvage — obstinée, inlassable, pendant d’interminables heures, l’araignée dans sa toile, le serpent dans ses anneaux, la panthère en embuscade ; cette patience est tout particulièrement celle de la vie quand elle chasse la nourriture qui la fait vivre.

Je suspends là mes divagations automnales ; bonne fin de semaine à tous, et à très bientôt.

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Le projet du néologisme « féminicide »

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– Rendre télégéniques certaines violences parce qu’elles préservent le schéma progressiste d’explication universelle du mal (minorité opprimée – mâle blanc oppresseur) sans danger de stigmatiser certains mâles en particulier, notamment ceux issus des minorités. Cela évite aussi de parler de l’insécurité globale, et de l’effondrement du capital social.

– Faire croire que les violences conjugales et meurtres qui s’en suivent sont motivés par la haine des femmes – donc par la société patriarcale. C’est oublier les dizaines d’hommes victimes d’homicides conjugaux par an (les femmes tuent beaucoup plus d’hommes que de femmes), quand bien même les hommes sont statistiquement plus violents et plus forts (et tuent avant tout… d’autres hommes), et c’est oublier le fait que les violences conjugales sont deux fois plus importantes au sein des couples homosexuels.

De telles questions ne peuvent plus être politisées au profit exclusif du progressisme triomphant, qui se traduit par :

  1. L’hyper-médiatisation des seules victimes « utiles » à la cause (exactement comme les mythes de la « discrimination », de « l’exclusion », ou de « l’islamophobie » qui ne tue pas, ou des « jeunes victimes de violences policières » une fois tous les quinze ans), ce qui ne peut conduire qu’à la compétition victimaire inter-communautaire au détriment de l’intérêt général.
  2. La désignation systématique des mêmes coupables (les hommes autochtones), quand bien même ils sont statistiquement et de loin les victimes MAJORITAIRES de l’insécurité, ce qui n’empêche pas médias, politiques, universitaires, artistes et associatifs de l’ignorer, de le nier, voire de les accuser d’en être les uniques responsables (comme d’à peu près tous les problèmes sociaux de ce pays).
  3. Des lois qui existent déjà, des opérations de divertissement médiatique, un aveuglement général persistant et des tas de Grenelle à la con parfaitement inutiles. Bref, ajourner le réel, plutôt que se demander pourquoi l’on persiste à ne pas construire de prisons, ni appliquer la loi.

Mais je radote : j’avais déjà parlé de tout ça dans La France Orange mécanique, toujours en librairie. Paru en 2013, mais plus que jamais à lire et à faire lire.

P.-S. Pendant ce temps-là, six « jeunes », reconnus coupable du viol collectif d’une adolescente, ont été condamnés à du suris, dans l’indifférence des associations féministes (Le Parisien, le 23/11/2019). 

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En marche

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Rappelons que l’islamophobie n’est pas encore reconnue par l’OMS, et n’est donc pas prise en charge par la Sécurité sociale. 

Belle clarification que cette marche. Niveau auto-amalgame, on risque de battre des records. Avec bien sûr en vedette tous les idiots utiles habituels, agrégés aux « opprimés » spécialisés dans le chantage à « l’islamophobie », de l’UNEF, Plenel, Dhorasso à Diallo en passant par Belattar, Besancenot, Martinez et les Antifas, jusqu’à Mélenchon, qui poursuit avec ténacité son suicide politique, bien décidé à n’être élu président qu’au premier tour et en Seine-Saint-Denis. Il a quand même osé parler de « marche d’unité républicaine des Français »… Cette gauche du PIR a largement choisi le déshonneur, et ça ne la fera même pas gagner, même pas un peu. Ne reposant plus que sur la bourgeoisie estudiantine et quelques CGTistes grisonnants, elle croit se trouver des alliés durables dans les minorités ethniques et les islamistes : ils la dévoreront.

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Inquiétante radicalisation des dyslexiques. 

Cette alliance est logique, cela dit. Le fondement totalitaire de « l’islamophobie » est exactement le même que celui de l’antiracisme, unique argument de la gauche depuis Mitterrand, manière de criminaliser l’opinion, de piéger et interdire tout débat et réflexion, notamment sur l’insécurité ou l’immigration. Un certain principe fasciste, qui s’accorde bien avec l’islamisme. Menace de mort sociale, menace de mort tout court, une divergence de méthode, mais la même volonté de réduire l’autre au néant. Ce qui n’est pas sans rappeler les écrits de Zineb El Rhazoui.

Pensée pour elle en ce jour, elle, une des seules que la terreur et les anathèmes n’ont jamais pu faire taire. Zineb a récemment eu le toupet de souhaiter que les flics (16 blessés en mission par jour depuis le début de l’année) cessent d’être les martyrs exclusifs du vivre ensemble, et que certains quartiers perdent le monopole de la violence que quelques décennies de lâcheté politique leur ont concédé. Pour notre époque de mensonge, rien n’est plus vexant qu’une telle évidence.

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Absolument. Euh, c’était quand déjà la dernière fois ? 

Zineb n’a pas attendu la « société de vigilance », pour exercer sa liberté, au péril de sa vie, au prix d’une protection policière permanente, de milliers d’intimidations, d’injures, d’appels au meurtre, jusqu’aux menaces de Booba, jusqu’au soutien public de ces menaces par Cyril Hanouna – et son orchestre.

Je ne suis pas spécialiste, mais quand tu as Booba et Hanouna contre toi, ce n’est pas forcément signe que tu as raté ta vie.

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Cherche électorat. Tou.t.s profil.s accepté.s.

Bref, notamment grâce à Zineb, les choses sont plus claires, chaque jour un peu plus. Il y a les défenseurs de la liberté, et les partisans du chantage – aujourd’hui dans la rue – avec quelques sérieux crétins, tout de même.

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Dans la série des dindes qui votent pour Noël… 

On évoque souvent le fait que Zineb signe chez mon éditeur pour tenter de la salir via ma personne, ou celle de Marsault. « Ah-ah, elle signe avec eux, c’est bien la preuve ». Toujours intéressant combien les militants de la tolérance n’envisagent pas qu’on puisse côtoyer (et défendre la liberté) d’individus qui ne sont pas forcément en accord total avec nos vues. Nous avons entre nous moult divergences et désaccords – sinon ce ne serait pas drôle –, et c’est ce principe de défense des diversité réelles, celles de l’esprit, qu’incarnent un peu seules et contre vents et marées les éditions Ring, où l’on cultive cette possibilité certes rare et non sectaire d’écouter et même d’estimer ceux qui pensent autrement – pourvu qu’ils pensent.

Quant aux autres, eh bien qu’ils marchent.

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Meurtre d’un prêtre dans l’Oise : pourquoi cette omertà ?  

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J’ai annoncé ce mercredi matin, de source gendarmerie, que cet homme retrouvé mort lundi à son domicile, avait été asphyxié par un crucifix enfoncé dans sa gorge à l’aide d’un chausse-pied. Personne, ni média, ni procureur, n’avait jusque-là délivré cette information, maintenant confirmée par plusieurs sources proches de l’enquête. Je précise que les constatations du légiste étaient bouclées lundi aux alentours de 17 h 40. Or, en s’appuyant sur l’autopsie réalisée le lendemain, le procureur s’est contenté d’évoquer « un décès par asphyxie », la présence « de traces de coups portés à l’abdomen, au crâne et au visage », et la nécessité « d’examens complémentaires », sans faire allusion ni aux globes oculaires enfoncés – apparemment au stylo –, ni au crucifix dans le larynx, cause de la mort par asphyxie.

Il s’agit pourtant d’une information majeure : si le suspect de 19 ans, prénommé Alexandre, n’a pas répondu aux questions des enquêteurs, la mise en scène du meurtre présente un rapport direct avec la qualité d’ex-prêtre de la victime. Qu’il s’agisse d’un habituel déséquilibré, ou d’une vengeance, ou des deux (certaines sources évoquent des accusations de pédophilie remontant à plus de quarante ans, le prêtre étant interdit de ministère depuis 2009), bref, que le procureur le juge utile ou non, tout journaliste digne de ce nom se doit de livrer une telle information. Imaginez une seconde la tempête médiatique si cet homme avait été un imam ou un rabbin…

À l’heure où j’écris ces lignes, pas un seul média n’a osé confirmer mon information. Le problème est que les journalistes ont tellement peur de s’entr’accuser de faire le jeu d’on sait qui (« islamophobie », etc.) qu’ils pratiquent allègrement la rétention d’informations, ce qui ne peut qu’accroître la rupture de confiance entre eux et la population. Le rôle de « média » (étymologiquement « intermédiaire ») n’est plus rempli, et le média fait même barrage, lui et son prisme idéologique, entre la population et les faits… En dissimulant les méfaits des criminels – en plus de nous prendre pour des pélicans –, il se fait le complice objectif du crime. C’est ce que je dénonçais déjà dans La France Orange Mécanique.

L’information n’est pas un appoint idéologique dont on dispose à loisir. Elle doit primer sur toute considération morale. Ce biais d’escamotage sclérose totalement le métier, bien plus encore que le milieu universitaire ou politique. Si la réalité devient sa menace, le militant journaliste se fera son adversaire… Et passera son temps à la censurer, par peur – pas forcément justifiée, ainsi que le montrera peut-être cette affaire – de ce qui pourrait advenir et de ce que l’on pourrait en penser. Il ferait mieux de changer de métier.

Il n’est plus temps de nous préserver de la réalité comme l’on peut en préserver des enfants, en nous enfermant dans nos rêves, et en nous berçant de jolies histoires, ce que font nos responsables depuis trop longtemps. Je considère que la population française adulte a le droit de savoir ce qui se passe dans son pays, et que les journalistes dignes de ce nom ont le devoir de l’en informer. Je suis partisan de tout dire. Surtout en ce moment. Souveraineté intellectuelle et liberté d’informer sont les bases du contrat social. C’est à cette fin que j’écris mes livres, en toute indépendance et loin de cette profession en perdition. Et comptez sur moi pour continuer.

Laurent Obertone

 

Mise à jour le 7 novembre au soir : plusieurs médias ont finalement repris mon information. Bien évidemment sans citer leur source.

Le Parisien le 6 novembre au soir.

L’Oise Hebdo le 7 novembre.

Le Courrier Picard le 7 novembre.

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Signature(s)

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Ça se passe ce samedi 2 novembre à Paris, 10 rue de l’Arbalète, de 11h à 19h (et plus si affinités), et vous serez des centaines, sinon des milliers.

C’est un des plus curieux exercices du métier. « Vous pouvez me faire un autographe s’il vous plaît ? » On m’a demandé ça la première fois à Marseille, en 2013. Je n’étais personne la veille, les écrans venaient d’en décider autrement. J’ai fait comme si j’avais l’habitude. Comme si c’était normal. Et à force j’ai dû signer à travers le pays et jusqu’à l’étranger quelques milliers de livres, feuilles, photos, drapeaux et autres objets divers.

Pourquoi donc ? On peut se poser la question. Eh bien ce gribouillis certifié, en plus d’un prétexte pour se voir et échanger, comme une sorte de rituel de non-agression, une manière d’occuper l’espace-temps façon calumet de la paix, signifie une sorte de valeur ajoutée, un peu d’imperfection humaine (d’un point de vue graphologique, je ne produis pas deux signatures semblables) sur cet imprimé si bien fabriqué qu’il en devient un peu unique.

J’ai l’impression que ça ne vaut pas votre déplacement, votre conversation et vos remerciements – parfois vos cadeaux ! – , mais ça a l’air de vous faire plaisir. Et ces derniers temps, pendant qu’à l’autre bout de la table le gars Marsault se fend d’un dessin personnalisé par lecteur, j’essaie d’agrémenter ma bafouille manuscrite souvent illisible d’une citation qui va bien, histoire d’avoir l’air un peu profond d’un gars qu’on prétend écrivain, et qui ne se contenterait pas d’un « merci de me lire » ou d’une « excellente lecture », ce qui – j’en ai honte – a longtemps été mon cas.

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La mythique dédicace – fautive – de Guerilla 1 par François Hollande.

Alors que vous nous apportez tout ce dont on à besoin, à savoir la présence, le soutien, le sourire, la joie, parfois la détresse, la colère, quelques idées, un peu de folie, on sait de toute façon que notre petit hiéroglyphe a sur l’échelle du remerciement quelque chose d’un Castaner à l’Intérieur : ça ne suffira jamais, et c’est même un peu ridicule.

Bref, qui que vous soyez, que vous l’exprimiez ou non, pas un d’entre vous ne passe inaperçu. Vous nous laisserez en quelque sorte votre signature, la trace morale unique de ce que vous êtes et tâchez de paraître. Et épuisés mais fiers nous repartirons avec ces fragments de joie, cette mosaïque d’estime que méditera longtemps notre inconscient, avant d’en faire de la volonté.

Et cette existence « artistique » que nous vous devons nous essaierons de vous la rendre. Ces prochains mois, à peu près rien ne nous hantera davantage. Donc quelle que soit votre raison, merci d’être là ! Demain vous en aurez pour votre déplacement, avec du livre de compétition à la clé, pour ceux qui n’ont pas encore la collection.

Et en plus du gribouillis, il y a souvent le petit selfie, ça fait un souvenir. Et un moyen simple et économique de se suicider socialement.

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Tournée

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Quelques-uns de vos présents ! 

Alors que la première partie de la tournée Guerilla – Le temps des barbares s’achève, je dois vous dire un mot de cet aspect particulier du métier.

Je publie un livre par an, à l’occasion de la rentrée littéraire, fin septembre, ce qui se traduit par une intense période de promotion, ce moment où les grands médias s’arrachent ma présence sur leurs plateaux je vais au contact de mes lecteurs. Une quinzaine de conférences à travers le pays. C’est en quelque sorte mon « mois social » annuel après la longue et solitaire immersion de l’écriture. Je fais presque toujours cette tournée en voiture – liberté, solitude, tout ça. Concrètement, ça se traduit par une vingtaine de milliers de kilomètres, de l’autoroute à n’en plus finir, quelques livres audio, des litres de caféine, force sandwich triangles, ronds-points, ralentisseurs, centaines de pièges radars à déjouer, et pas mal de fatigue.

Mais pourquoi, me direz-vous, alors qu’il serait bien plus simple – et moins cher – de faire tenir ça en une seule vidéo, accessible immédiatement sur YouTube, de partout et tout le temps ?

Eh bien parce que vous êtes là ! Vous, ce retour, ce sourire, ces mots, ces idées, cette émotion. Ce sentiment de cohésion qui n’est plus nulle part. Ces moments, même brefs, même silencieux (vous m’avez lu, on s’est compris) n’ont pas de prix… En quelque sorte la récompense humaine, au terme d’une si longue séquestration volontaire. Merci à tous de venir si nombreux, parfois de si loin.

Bien évidemment, vous êtes aussi nombreux à déplorer que je ne passe pas plus près de chez vous… Je voudrais bien, mais mettre tout ça en place n’est pas si simple : il faut quelqu’un pour s’en occuper quasi à plein temps, il faut des organisateurs fiables, il faut une salle, il faut que les agendas concordent…

Et il faut être à jour de vaccins.

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Dernier rempart de la démocratie, Saint-Nazaire, octobre 2019.

Selon Ouest-France, mon passage à Nantes et Saint-Nazaire aurait « suscité l’émoi ». Que voulez-vous, le citadin est sensible. Et du coup, quelques antifas et assimilés ont décidé de débattre venir gueuler, et au passage mobiliser de malheureux flics qui avaient sans doute mieux à faire, surtout en ce moment. C’était pour tout dire assez triste. Comme toutes les identités de substitution finissantes, à contretemps du réel…

Et d’ailleurs le réel était là lui aussi, sur le trottoir d’en face, en la personne de quelques (très) solides gaillards que je dois remercier ici, et qui ont toujours permis la tenue de mes conférences (quatre passages à Nantes en quatre tournées). Les brailleurs ont eu ce restant d’instinct de ne pas s’y frotter. Heureusement pour eux.

Bon maintenant sois honnête, antifa. Me connaissais-tu la veille de ce jour où tu vociférais contre ma venue ? Avant qu’un de tes « vigilants » connecté ne croie dénicher sur ma si subtile page Wikipédia le retour de la bête au ventre toujours fécond et un peu de quoi occuper ton samedi soir entre deux 8.6 ?

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« Fasciste » ! T’es-tu déjà demandé ce que signifiait ce terme ? J’imagine que dans ton jargon infernal c’est tout ce qui n’est pas inclusif – vivre ensemble – justice sociale – opprimé.e.s – frère de lutte – convergence – intersectionnalité – poil au nez.

Bref, tout ce qui est de l’autre côté du trottoir.

Sans aller jusqu’à lire des livres, c’est quand même ballot que tu ne t’intéresses pas un peu plus que ça à ton « ennemi ». Par exemple mes ô combien anti-totalitaires réflexions sur la domestication, la manipulation de masse, l’effet de groupe. La construction d’un statut social par la posture morale. Alors je sais, tu as désespérément besoin d’un vrai « fa » pour exister… Un fa total. Un parfait épouvantail. Peut-être qu’il te faudrait envisager de dépasser cet état de dépendance. As-tu seulement conscience, petit « libertaire », qu’en cherchant ainsi à m’empêcher de parler, tu te fais le flic auxiliaire d’un ordre moral parmi les plus totalitaires et universels de tous les temps, celui de Macron et ses sbires ?

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Et pas non plus avec la conjugaison. No pasarán !

Bref. Je sais que penser ne fait pas partie de ton programme. Terrible est cette faiblesse qui se réfugie dans la menace et le vulgaire, ce refus forcené de la nuance, cette existence réduite à un dogme, cette « extase manichéenne » (Finkielkraut)… Il est fréquent – et excusable – de gâcher sa jeunesse, mais à ce que je vois tu n’es plus tout jeune, antifa. Ce n’est pas très bon signe. Plus le temps passe et l’erreur grossit, plus il devient difficile de l’admettre et de faire l’effort d’en sortir…

Je sais que pas mal de mes lecteurs sont de courageux repentis, qui ont vu et changé, et sont maintenant engagés à divers degrés sur la voie du crime de pensée. À tous, je veux signaler que La France Big Brother est toujours en librairie. Un de mes livres les plus axés sur les (im)postures morales, qui permet de mieux comprendre l’importance de nos rencontres, l’importance de faire circuler le message, et l’épaisseur de la bêtise qui s’y oppose, au nom de la « rébellion » et de la « démocratie », en fait au service exclusif de Big Brother et sa tyrannie. C’est ainsi…

À très bientôt pour la suite !

Signatures à Paris ce samedi, prochaines conférences dans deux semaines.

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Autobiographie

Laurent Obertone

Pour compenser un peu celle que l’on me prête, si souvent imaginaire, voici des faits :

Né en 1984 dans le Jura. Autodidacte, à mes heures perdues diplômé d’histoire, de journalisme, de statistiques et d’anthropologie, grand lecteur (en particulier de publications scientifiques), journaliste et maintenant écrivain à plein temps, je ne m’interdis aucune discipline. Physique, économie, mathématiques, littérature, philosophie, etc., mais surtout et en premier lieu biologie, nature animale et bien sûr humaine, son fonctionnement, son évolution et ses dérives. Ma démarche de restitution du réel et de destitution de toute idéologie, menée de manière scientifique, sans haine et sans crainte, pourrait être qualifiée de dystopique. Je cible en particulier le mythe progressiste du « vivre ensemble », aussi nuisible que dominant et répandu.

Dépourvu de tout engagement politique et farouchement indépendant, mon but premier est d’armer les pensées face à ce conditionnement de masse qui nous possède, manière de défendre et retrouver, en même temps qu’un peu de liberté individuelle, cette souveraineté intellectuelle qui nous fait défaut, après avoir fait notre génie, accessoirement notre gloire.

Mes lecteurs constituent mes uniques revenus, et ma production future dépend donc uniquement de leur bouche à oreille.

Auteur de sept livres depuis 2013, soit un par an, tous publiés aux éditions Ring. Ils résument bien mes travaux (sans doute un peu mieux que mes anciens confrères) – en attendant les prochains…

  1. La France Orange mécanique (janvier 2013, mis à jour en avril 2015). Document consacré à l’insécurité et à l’absence de réponse politique et judiciaire, sous fond de manipulation médiatique. Le début de l’aventure, et mon plus grand succès de librairie à ce jour. M’a valu quelques médias, de solides calomnies et de durables inimitiés… Mais aussi la constitution d’un lectorat, et l’occasion de poursuivre mon travail de manière publique.
  2. Utøya (août 2013). Récit criminel. L’attentat d’Anders Breivik, son procès et sa préparation, dans la tête du tueur. Souvent cité par mes lecteurs comme étant mon meilleur livre.
  3. La France Big Brother (janvier 2015). Document consacré au conditionnement médiatique des Français, à notre état de domestication, et de manière plus large au système qui règne sur nous, qu’il soit médiatique, artistique, universitaire, administratif, publicitaire. Mon livre le plus important concernant ce que nous sommes et ce que sont les progressistes. Il marque sans surprise le début d’un grand black-out de la part des médias officiels.
  4. Guerilla – Le Jour où tout s’embrasa (septembre 2016). Roman d’anticipation. Dans un futur proche, suite à un « incident » dans une cité sensible, les banlieues s’embrasent et le pays s’effondre en trois jours. Un succès de librairie comparable à celui de La France Orange mécanique.
  5. Le Diable du ciel (septembre 2017). Récit criminel. Le crash volontaire du vol 9525 de la Germanwings par son copilote, raconté du point de vue d’un enquêteur du BEA.
  6. La France Interdite (septembre 2018). Document consacré à l’immigration, ses causes et conséquences, de manière complète et référencée. Le sujet le plus crucial de ces prochaines années. Ce livre met fin, en même temps qu’à pas mal de mensonges et d’hypocrisies sur le sujet, à ma série d’enquêtes sur la France, considérant que j’ai fait le tour des thèmes à mes yeux les plus importants la concernant : l’ensauvagement, le conditionnement, le changement de population.
  7. Guerilla – Le temps des barbares (septembre 2019). Roman d’anticipation. Le petit dernier, deuxième tome imprévu de ce qui sera la trilogie Guerilla. Reprend où le premier tome s’arrête, en plein chaos. Démarrage en librairie digne du premier tome…

Dans un futur proche, i-e en 2020 et 2021, paraîtront probablement un livre-guide apportant une réponse concrète à votre question la plus fréquente (« Que faire ? »), et bien sûr le troisième et dernier tome de la trilogie Guerilla.

Quelques citations, quasi-devises :

Nul n’est censé ignorer la réalité (LFOM).

Jadis, les écrivains s’efforçaient d’arracher les gens à leur réalité, pour les mener dans un monde fictif. Aujourd’hui, ils doivent faire exactement le contraire (LFBB).

Dans un monde à l’envers il est fou d’être à l’endroit (Guerilla 1).

Les grands sages sont d’abord d’excellents observateurs (Guerilla 1).

La morale de cette histoire, c’est qu’une telle histoire n’a pas de morale. Les moralistes ont tué les réalistes, le réel tuera la morale. Et voilà. Il n’y a d’issue pour personne (Guerilla 1).

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Le problème avec Wikipédia

voldemort

Laurent Obertone et ses lecteurs. Source : Wikipédia (photo récente).

Bonjour, je m’appelle Laurent Obertone, je suis né le 25 mai 1984, et je suis un auteur à thèses « influentes dans les milieux d’extrême droite ». C’est Wikipédia qui le dit…

Je n’ai pas souvent eu l’occasion de lire que tel ou tel était présenté dès son paragraphe introductif comme « influent dans les milieux d’extrême gauche ». Mais je peux me tromper. Prenez par exemple Rokhaya Diallo : sur sa page, elle est telle qu’elle se présente, en l’occurrence « antiraciste et féministe ». Je n’ai pas ce privilège. C’est peut-être systémique, il faudrait que je demande.

Sur le papier, Wikipédia était une belle idée, la centralisation du savoir à portée de tous, le rêve des anciens, etc. Mais nous sommes en France, un beau pays socialiste où l’on ignore heureusement cette affreuse notion de pluralité, et dont le paysage médiatique-de-gauche-subventionné-garant-de-la-démocratie est tout sauf représentatif de l’opinion, cette catin syphilo-méphitique.

Sur Wikipédia, chaque information ajoutée doit être sourcée, normal, et seules les sources « reconnues » sont admises, c’est là que ça se gâte. Reconnues, en l’absence de sources scientifiques, ça veut dire émanant de médias officiels… À partir de là, les propos ou écrits de l’auteur ne valent rien, en revanche n’importe quel crachat militant estampillé Obs, Libé, Le Monde, ou même Mediapart a droit de cité, et entérinera ce que vous êtes, puisque les pages Wikipédia sont solidement référencées, et que 90% de leurs lecteurs ne les remettent pas en cause.

Voilà donc le fier « principe de neutralité » de Wikipédia ramené à l’horizon mental de Yann Barthès. Essayez donc d’être « neutre » ou même de passer pour un être doué de conscience en ne citant que lui et ses sbires. Vous verrez, c’est amusant.

En quoi le point de vue de l’auteur sur son propre positionnement serait-il moins pertinent que celui d’un des quatre remplisseurs de la page publicitaire en ligne de France-Soir – récemment licenciés pour « motif économique » – , ou encore que celui de Guillemette Faure, « chroniqueuse » à M, le magazine du Monde, manifestement mal-comprenante notoire, ancienne de Rue89 et des Inrocks (j’ai tout dit…), et rédactrice de livres… sur l’éducation ?

Guillemette, le jour où « j’acclamerai » quelqu’un, où « j’espérerai » quelque autre, promis, je te laisserai un message et prendrai quelques jours de vacances. S’il faut « soutenir » quelque chose, ce sera la pluralité, les responsabilités individuelles, et l’autonomie intellectuelle. Donc pas toi, ne t’inquiète pas.

Exemple. Ce passage, ô combien neutre, qui repose sur la distorsion mensongère des observations (déjà salées) de la seule Guillemette en territoire ennemi :

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Eh bien ce passage provient, tout comme le passage où France-Soir me décrit comme un « adepte de la théorie du Grand Remplacement », d’un contributeur unique, spécialiste de Che Guevara, Martin Luther King et Nelson Mandela. Plus neutre, tu meurs.

Je ne cache rien de mes positions, ce ne sont pas celles du Monde – dans l’ensemble, pas d’amalgame. A priori, nul besoin de faire de moi un épouvantail très très méchant pour effrayer encore un peu plus les petits adeptes du vivre ensemble égarés sur cette page… Mais c’est là l’outil primordial de l’antiracisme primaire, la machine à stigmatiser, l’unique béquille du progressisme face aux faits, l’ultime « argument » de tout Big Brother, permettant, par l’infamie, la calomnie et le chantage, de piéger tout débat, d’excommunier tout messager alternatif, et d’interdire toute souveraineté intellectuelle. Et – à part décider de votre visibilité sur Facebook – c’est précisément à ça que servent Les Décodeurs du MondeChecknews de Libération, le Vrai du faux de France Info etc., et ces innombrables « spécialistes des droites extrêmes », un par média minimum, affectés à plein temps à la traque diffamatoire des non-alignés via réseaux sociaux, avec si possible hallali en meute, mise à mort sociale de l’infâme et, en guise de curée joyeuse, ses excuses, sa repentance, son renoncement à être.

Bref, tant que Wikipédia et Facebook continueront de prendre au sérieux de tels « partenaires », ils y perdront en crédibilité ce que gagnera en parts de marché la vigie antiraciste subventionnée et sa patiente entreprise de référencement calomnieux.

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